Le dérapage de Berlusconi sur Obama fait le tour du monde Laurent Suply (lefigaro.fr) 07/11/2008 | Mise à jour : 16:16 | Commentaires 162 . VIDEO - Le chef du gouvernement italien a qualifié le président élu américain de «bronzé». La gauche italienne critique une nouvelle gaffe du «Cavaliere».
«Giovane, bello e abbronzato». «Jeune, beau et bronzé». C'est ainsi que le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a décrit jeudi Barack Obama, au cours d'une conférence de presse à Moscou.
Aussitôt, la gauche italienne et la presse ont critiqué une nouvelle «gaffe» du Cavaliere. Dario Franceschini, numéro deux du Parti démocrate (PD), principal parti d'opposition, a appelé Berlusconi à présenter «immédiatement» des excuses. «Dans le meilleur des cas, Berlusconi n'arrive plus à se contrôler. Il oublie que ses paroles mettent en cause l'image de notre pays dans le monde. Dire que le président des Etats-Unis est ‘jeune, beau et même bronzé' résonne aux oreilles de tout le monde comme une offense dangereusement ambiguë», a déclaré Franceschini.
«Avec ses réparties lourdes et malheureuses, Berlusconi discrédite l'Italie sur la scène internationale. Jamais un président du Conseil n'était tombé aussi bas», a affirmé Massimo Donadi, chef des députés du parti Italie des valeurs de l'ex-magistrat anticorruption Antonio Di Pietro (opposition).
La presse n'est pas en reste. Le Corriere della Sera et La Repubblica mettent la vidéo en belle place sur la une de leurs sites web, cette dernière soulignant images à l'appui que la gaffe a déjà fait le tour du monde.
Face à ces critiques, Berlusconi, qui a été très proche de George W. Bush durant toute sa présidence, s'est défendu en affirmant qu'il s'agissait d'un «compliment». Compte tenu de son attachement à son apparence et à ses séances d'UV, la justification sonne presque juste… link all'articolo
Sono il cane di Jack. Uno dei cani di Jack, a dire il vero. Il mio mestiere è tirare la slitta su grandi distese di neve, tra boschi, su laghi ghiacciati. A me non importa di essere uno dei cani di Jack. Credo che sia difficile da capire come si possa finire con l'adattarsi ad essere il secondo o il terzo o il quarto nel tiro, ma continuo a tirare perché detesto essere un peso. La sera quando il fuoco è acceso sento tutta la nostalgia della libertà, ma non venderei la mia anima né per una gustosa porzione di carne in scatola, né per una cagnetta in calore che fa la smorfiosa. Io tiro ma non do la mano al mio padrone e non corro scodinzolando dietro a ossi di plastica. Io calpesto pianure interminabili e scalo colline e montagne. Affronto tempeste. Attraverso valichi, trasporto uomini e cose attraverso sentieri che pochi oltre il cane e l'uomo osano sfidare. Il mio padrone non nutre nessun sentimento, nemmeno di affetto nei miei confronti. A lui importa solo che io abbia la forza per fare il mio lavoro; per questo continua a nutrirmi. Io lo rispetto ma non lo amo. L'amore si basa sulla libertà e io sono solo il cane a cui da da mangiare perché questo lo salva dal perdersi a nord. Quest'aria gelida e questa fatica sono tutto quello che mi resta (e non è poco, te lo assicuro) fino a quando, dentro me stesso, non troverò il coraggio di andare via, scomparendo in una bella foresta di questo posto chiamato Klondike.
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